Pas game de partir en Inde!

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L’Inde, c’est tout sauf ce que l’on connait! Sa culture, ses gens, ses couleurs, ses odeurs, son patrimoine, sa nourriture m’ont tout de suite charmée! J’allais passer les prochains jours à sortir constamment de ma zone de confort et croyez-moi pour le mieux!

Ce voyage a été, pour moi, une expérience qui m’a complètement transformée tant au sens propre que figuré! En partant de Montréal, jamais je n’aurais cru prendre autant de temps à me définir et me redéfinir! Le temps passe lentement, le charme se prolonge, la vie est paisible et on fait avec l’essentiel, car on n’a pas besoin de plus.

Si toi aussi tu veux vivre des moments magiques, Passeport et Visa en main, lis ce texte où je te donnerai quelques conseils lors de ton séjour. À la première seconde que tu sortiras d’un aéroport en Inde, tu seras complètement dépaysé!

Crédit : Stéphanie Bourgeois

Les plats en sauces!

La plupart des plats sont servis en sauce et se dégustent habituellement avec un naan, du riz et de la salade. Mon plat préféré était le Palak Paneer composé d’épinard et d’un fromage indien grillé non fondu. C’était un délice! Par contre, je peux vous avouer qu’après 3 jours, je n’en pouvais plus! J’imagine que les goûts et les textures ne me rappelaient rien que je reconnaissais. Mon conseil, mangez une bonne pizza chez Dominos (oui, oui, il y a ce genre de restaurant en Inde) pour retrouver un repère.

 

Il faut tout négocier!

Tout, mais absolument tout se négocie! Si vous ne le faites pas (et c’est à votre discrétion de ne pas le faire), vous allez payer au moins 20% trop cher et même plus parfois. Durant notre voyage, nous avons développé et testé 2 techniques. Premièrement, on peut affirmer au vendeur que l’on a seulement un montant fixe dans nos poches. Il s’agit, en fait, du montant que l’on veut réellement payer. Ensuite, quand l’interlocuteur ne donne pas le prix que l’on veut, on esquive de partir et habituellement celui-ci donne le prix désiré.

Crédit : Stéphanie Bourgeois

 L’anglais, ton meilleur atout!

Ce pays étant une ancienne colonie anglaise, la plupart des habitants y parlent l’une des 18 langues officielles et l’anglais. C’est très utile pour échanger avec les gens et c’est même rassurant à quelques égards.

Crédit : Stéphanie Bourgeois

Conduire un scooter c’est possible!

Pour notre part, nous avons conduit un scooter seulement vers la fin de notre périple, car nous avons pris le temps de bien comprendre le Code de la route non écrit en Inde. Par exemple, le klaxon sert pour avertir que l’on se trouve dans l’angle mort d’un autre automobiliste. Il faut un permis international pour conduire dans ce pays. Nous n’en avions pas, nous avons pris une chance. On s’est finalement fait arrêter par un policier de Goa tellement sympathique; il a même fait des blagues. Je pense que je ne me suis jamais sentie aussi à l’aise en présence policière de ma vie comme à ce moment. Nous avons payé notre contravention que nous n’avons pas négocié 😉 et il nous a remis un papier qui nous donnait le droit de conduire sans permis international pour 24 heures.

 

Les fameux Tuk-tuk

C’est une petite cabine habituellement jaune, motorisée et qui peut embarquer jusqu’à 3 personnes derrière le chauffeur. Je préférais grandement prendre ce moyen de transport contrairement à l’autobus. Il est un peu plus cher, mais plus sécuritaire à mon avis. Ensuite, c’est amusant de pouvoir parler avec les chauffeurs, car ils racontent des histoires locales. Il faut prendre en considération qu’il n‘y a pas de pancarte avec les noms de rue et les cartes ne sont pas à jour, donc un chauffeur de tuk-tuk peut bien vous diriger et habituellement ils connaissent très bien la ville.

Crédit : Stéphanie Bourgeois

Réservez dans une auberge de jeunesse à Delhi

Mis à part le prix relativement bas, l’avantage numéro 1 est de pouvoir faire des activités organisées par l’établissement avec les autres voyageurs. L’Inde étant un pays quand même relativement dépaysant, c’est agréable d’être accompagné par d’autres personnes qui sont eux aussi des voyageurs. La seule chose, assurez-vous que l’auberge n’est pas située dans un endroit dangereux.

 

L’alcool c’est mal vu dans certaines parties de l’Inde

Dans le sud spécialement à Kanyakumari, la consommation d’alcool est mal perçue par les locaux. Sur les bouteilles de bière, on pouvait lire ceci : « Les liqueurs alcoolisées ruinent le pays, la famille et la vie ». Ce n’est pas interdit d’en consommer, mais disons qu’il faut se cacher un peu!

 

Attention aux agences de voyages en Inde, surtout à Delhi

Des gens vont vous arrêter dans la rue et vous demander si vous avez des plans pour votre voyage. Ensuite, ils vous amèneront dans un local somptueux pour vous faire un plan (avion, activités, trains, etc). Si vous voulez un clé en main, n’hésitez pas à faire affaire avec eux et négociez comme à l’habitude. Par contre, sachez que même si vous négociez séré, vous allez tous de même payer au moins 15% de plus de que si vous faites vos propres réservations par Internet.

 

Aller faire du hiking dans la région de Jammu-Cachemire

Aller dans cette région a été l’un des moments le plus marquant de mon voyage. Celle-ci est située dans le nord de l’Inde. Le gouvernement du Canada demande aux citoyens d’éviter cette région mise à part si on atterrit à l’aéroport de Leh (ce que j’ai fait), car il y a depuis quelques années des différends entre la région de Jammu-Cachemire et le Pakistan. À l’aéroport, j’ai été très contrôlée. Sur place, j’ai engagé un guide. J’ai dormi dans un bateau maison, pris le thé avec des locaux dans leurs maisons, vécu une expérience spirituelle enrichissante, fait le hiking de ma vie, mangé de la nourriture très appétissante et rencontrée des gens qui m’ont beaucoup marqué. Mon imaginaire n’avait jamais vu autant de beauté!

 

Crédit photo à la Une : Stéphanie Bourgeois

 

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