Une pincée de sel

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Dis-moi… quand tu cuisines, t’en tiens tu au sel et au poivre?
Est-ce que tu sens tu méga fancy quand tu rajoutes du persil?
Peut-être pousses-tu ta chance jusqu’au basilic?
Pis quand quelqu’un vient chez vous, prépare un plat, et te demandes de l’estragon ou du curcuma, est-ce que tes yeux se vident de toute expression?

Il y a quelques années, j’ai offert de recevoir ma famille chez moi pour la veille de Noël. On est du genre à cuisiner ensemble, donc ils s’attendaient à avoir un minimum d’ingrédients à disposition dans ma cuisine. On est une famille à tendance foodie, on adore faire et manger de la bonne bouffe. Dans les soupers de famille, on se gâte! Bref, ce jour-là, tout le monde occupait ma cuisine, les préparations du festin allaient de bon train, ça sentait bon. Et bam, mon père a dû retourner à l’épicerie… deux fois. Un 24 décembre.

C’était par manque d’épices.

J’étais confuse; j’avais pourtant un rack à épices fièrement acheté chez Stokes à 25$. Ma coloc et moi, on s’était senties très adultes ce jour-là. On investissait dans notre cuisine! Le beau rack pouvait contenir jusqu’à 16 épices différentes et tournait sur lui-même. En plus, il venait pré-rempli! Donc je n’ai pas compris le problème. 

giphy.com

Depuis, j’ai développé un peu plus d’amour pour ma cuisine. J’ai appris que des épices séchées qui sont plus vieilles que moi, ça compte pas. J’ai commencé à cuisiner pour de vrai, à aimer les ingrédients frais et apprécier leur valeur. Je n’ai toujours pas compris comment faire survivre les maudites plantes de basilic qui se vendent 3.99$ au IGA, mais woh, une chose à la fois. 

Mais malgré tout ça, il m’arrive encore de ne pas avoir le temps ou l’envie de cuisiner, les soirs de semaine. J’ai juste envie de m’écraser devant Netflix. Ou alors je ne veut pas suivre de recettes, mais je n’ai pas encore un bon instinct pour « quelle-épice-va-avec-quoi ». C’est là que je suis content d’avoir découvert une belle entreprise québécoise qui s’appelle La Pincée.

Ils préparent différents mélanges à épices, avec des noms tout charmants. Plus besoin de réfléchir! Sur l’emballage de chacun, ils recommandent quel type de plat mélanger avec quelles épices. Volaille, pâte, saumon, barbecue… Il est maintenant facile d’impressionner ta date, jeune homme! Ou ta mère, ma p’tite fille. Leurs mélanges sentent extrêmement bon et donnent vraiment envie de rehausser le petit poulet triste que tu manges avec ton brocoli, mon petit cross-fitter.
Bref, si vous manquez d’assurance quand vous faites tourner votre rack à épices sur lui-même, voici une solution.

Mais de grâce… N’envoyez personne à l’épicerie un 24 décembre.

Personne ne mérite ça.

 

Crédit photo à la Une : Freerangestock.com.

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